Salon de thé du Jardin Japonais
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Irish National Stud & Gardens

Localisation

L’irish National Stud and Gardens se situe dans le comté de Kildare à environ 60km au sud-ouest de Dublin et à 30km à l’est du Rock of Dunamase.

Le jardin japonnais

La construction de ce jardin a débutée au siècle dernier en 1906 pour s’achever 4 ans plus tard en 1910.

Il a été conçu par William Walker et sa réalisation par Tassa Eida et son fils Minoru.

Début du Jardin japonais
Début du Jardin Japonais

Le jardin symbolise « la vie d’un homme » et est reconnu comme l’un des plus beaux jardins japonais d’Europe.

Tout commence par la Porte de l’oubli où l’âme du pèlerin commence avant de continuer vers une caverne (la Cave de la naissance) surmonté par un rocher symbolisant le début de la vie.

L’obscurité du Tunnel de l’ignorance amène progressivement vers la lumière qui est synonyme de la connaissance pour déboucher vers les marches de la Colline du savoir où trône un grand pin qui invite le jeune enfant à ne pas trop regarder trop haut sous peine de tomber par faute d’inattention. Le chemin redescend de la colline pour arriver à la Croisée des chemins propre aux choix à faire par un adolescent.

Il y a trois chemins possibles : 

  • un chemin facile d’une vie sans souci
  • un chemin étroit (une vie seule)
  • un chemin parsemé de pierres à travers l’eau qui mènent au mariage.
C’est bien ce dernier qu’il faudra choisir pour arriver à l’Ile de la joie et des merveilles où il rencontrera sa future femme au Pont des fiançailles qui mènera vers la table symbole de la fête prénuptiale avant de traverser le Pont du mariage
Pont de la vie dans le Jardin Japonais
Pont de la vie dans le Jardin Japonais

Le chemin suivant (l’Allée de la lune de miel) sera synonyme de la lune de miel avec un chemin plus large pouvant être parcouru à deux côte à côte avant de se retrouver vers une séparation temporaire en deux sentiers qui symbolisent les différences d’opinions dans un couple mais qui finissent par se retrouver.

La suite du chemin permet de gravir la Colline des ambitions où à son sommet on peut apercevoir le puit de la sagesse. Le couple souhaite se diriger vers ce puit pour se désaltérer mais se retrouvent bloquer par une rivière car la sagesse n’est pas facile à atteindre et il faudra parcourir encore du chemin ! 

Salon de thé du Jardin Japonais
Salon de thé du Jardin Japonais

De retour au sommet de la colline des ambitions, ils peuvent à nouveau contempler le chemin parcouru fait de joies, de succès mais aussi d’échecs. 

L’âge avançant le couple descend un chemin plus simple, plus lisse pour arriver à la Maison du thé avant de découvrir qu’ils sont juste à côté du puit de la sagesse. Ils l’ont atteint sans le chercher comme la sagesse qu’on atteint par l’expérience et non par la recherche.

Le Pont de la vie les amènent vers le Jardin de la paix et de la sérénité symbole d’une vie bien remplie et des problèmes qui sont derrières eux. 

Le chemin devient plat et facile pour arriver vers la Colline du chagrin où les chemins vont se séparer.
La femme va se reposer dans le Fauteuil de la vieillesse pendant que l’homme gravira la colline pour s’endormir pour l’éternité sous les arbres pleureurs.
Enfin, son âme quittera le jardin de la vie par la Porte de l’éternité.

Vous l’aurez compris ce jardin est une véritable ode à la vie et surtout une merveille de jardin.

Le jardin de Saint Fiachra

Le jardin de Saint Fiachra a été créé pour célébrer le passage au nouveau millénaire et son nom provient du Saint patron des jardiniers.
Il a été conçu par l’architecte Martin Hallinan.

Contrairement à son homologue japonais, ce jardin est beaucoup plus vaste (4 hectares) et plus aérien mélangeant grands espaces d’eau et de verdure là où le jardin japonais sera un grand concentré de tout sur un plus petit espace.

Jardin de Saint Fiacre
Statue de moine dans le Jardin de Saint Fiacre

C’est un jardin très minéral avec de très nombreux enrochements où l’eau s’engouffre et navigue. 

Il fait, aussi, la part belle à l’histoire de l’Irlande à travers son histoire monastique et les habitats de certains moines irlandais. 

Par ailleurs, le jardin est aménagé juste à côté des haras nationaux et vous pourrez donc admirer les magnifiques chevaux.

Le haras

Les premières traces de la propriété remontent au XVIème siècle quand les terres de Tully sont devenues la propriétés de la famille Sarsfield. 

Cependant ce n’est qu’en 1900 que William Hall-Walker acheta une ferme à Tully pour commencer à y élever des chevaux de pur-sang et c’est grâce à un incommensurable succès qu’en 1915 cette ferme devenue Haras fut donnée à la Couronne d’Angleterre. 

Après l’Indépendance de l’Irlande, il conserva une consonnance britannique puisqu’il s’appelait la compagnie du Haras National d’Angleterre avant de devenir la propriété du gouvernement irlandais (la Compagnie du Haras National d’Irlande). 

Depuis 1977, un musée a ouvert ses portes en lieu et place de l’ancienne salle de palefreniers. On y peut suivre l’évolution du cheval de ses origines à nos jours.  

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