L'Irlande avec une Bouffée d'Eire

Introduction

Pour nous français, l’anglais est une langue que l’on ne manipule pas forcément bien voir pas du tout. Il est donc difficile d’aller visiter un pays comme l’Irlande (même si la population est toujours avenante quand il s’agit d’aider des touristes). 

Il est bien sûr possible de passer par des tours operators qui vont vous faire « visiter » l’Irlande en 7 jours. Mais en regardant de plus près la visite se résume à faire de la voiture et à passer à côté des petites choses qui vont vous faire aimer ce pays. (ou sinon n’hésitez pas à regarder nos idées de circuits comme celui dans le sud-ouest de l’Irlande)

C’est pourquoi Escale-en-Irlande a décidé de réaliser cet article sur un guide qui connaît (et aime) ce pays mais aussi les personnes qui y habitent.

Car oui l’Irlande, ce n’est pas seulement que des paysages sublimes mais aussi des gens formidables, des ambiances chaleureuses. 

Bref la plus belle Irlande c’est l’Irlande du cœur avant tout !

Avant toute chose, ci-contre le lien vers le site une Bouffée d’Eire : https://www.unebouffeedeire.fr/

et sa page facebook :  https://www.facebook.com/GuidechauffeurfrancaisSejoursIrlande/

Interview !

Afin de présenter au mieux une Bouffée d'Eire, nous avons décidé de poser quelques questions à son charmant guide Pascal Frémaux.

Escale-en-Irlande :

Est-ce que tu pourrais te présenter ?

Pascal :

Pascal, marié depuis 26 ans, 4 enfants de la même union, breton du Morbihan, Bac pro Transport, Licence en anglais commercial et technique, métier de base Responsable export international puis devenu guide indépendant par passion en créant « my own business », passionné d’Histoire, de géographie, fondu de la nature.

Pascal Frémeaux d'une Bouffée d'Eire
U2 pochette d'album

Escale-en-Irlande :

Comment as-tu découvert l’Irlande ?

Pascal :

Petit, je suivais déjà les informations que j’obtenais par mon oncle principalement pêcheur en Irlande.

Je ne sais ps pourquoi mais j’étais fortement attiré par le pays alors que je ne le connaissais pas du tout mais comme une voix qui me disait d’y aller. Adolescent, j’ai découvert de façon plus approfondie le pays par l’intermédiaire du groupe U2 et en traduisant les textes je me suis mêlé à l’Histoire du pays et surtout ses blessures.

Il ne m’a fallu qu’un pas pour la découvrir lors d’un concert à Dublin qui m’a permis de voir le Connemara et là en rencontrant les paysages et les habitants j’ai su que ma vie lui était dédiée. il y a 30 ans.

Escale-en-Irlande :

Quelle est le concept d’une Bouffée d’Eire ?

Pascal :

C’est un concept basé sur l’authenticité, la convivialité et le respect. En tant d’années, j’ai découvert l’île d’Irlande par mes propres moyens hors des sentiers battus , je vis l’Irlande je ne la visite pas, à voir tous ces cars touristiques et ces pauvres gens courir dans tous les coins le porte-monnaie en main je me suis dit que je me devais de proposer mon expérience, ma passion.

En utilisant des axes secondaires en prenant son temps et surtout en petits groupes, je pouvais faire bénéficier aux personnes une totale immersion à leur rythme. J’ai donc créé ce concept unique à ce jour en Irlande en proposant des séjours libres ou à thème d’un minimum de 5 jours où l’on vit sans horaire fixe , sans obligation et sans visite payante.

Mini bus d'une Bouffée d'Eire

Escale-en-Irlande :

Quelle est la partie de l’Irlande que tu préfères ?

Pascal :

La côte ouest pour son esprit sauvage et hors du temps , ses paysages , l’esprit zen de ses habitants, sa culture, sa rudesse…

Croagh Patrick
Arrivée à l'aéroport de Dublin

Escale-en-Irlande :

Pourrais-tu nous raconter une petite anecdote sur un de tes voyages ?

Pascal :

Avril 2017, je me rends à l’aéroport de Dublin y récupérer mes voyageurs, l’un d’eux a 3 petites valises. Je lui propose d’en prendre 1. Nous allons au parking 16, nous chargeons le minibus puis 40 minutes later à Sumerhill le voyageur pense que nous lui avons fait une blague : une valise manque.

Il cherche partout même dans la boîte à gants, nous lui assurons que nous n’avons pas sa valise, elle contient ses petits effets caleçons, chaussettes, toilette… Il contacte son assurance par le biais de sa carte bancaire puis vers 21h00, il est en contact avec la police de l’aéroport qui confirme après avoir mis le parking 16 en alerte pour suspicion d’explosif avoir récupéré une valise.

Le policier lui demande de détailler le contenu mais il ne parle pas anglais et le policier pas le français,  nous sommes sur un trottoir il fait froid et humide et durant 20 minutes, je sers de traducteur afin de dévoiler tout le contenu enfin on a rendez-vous, le lendemain en souterrain avec le poste de Police.

Une fois sur place, nous franchissons avec bonne garde 3 portes blindées puis tels des bandits, on nous fait rentrer dans un lieu protégé et grillagé même refrain, on doit parler du contenu et notamment la couleur spécifique d’un des caleçons, le rose est annoncé avec une grosse fleur. Les agents se marrent.

Ils amènent la valise avec le fameux caleçon rose posé sur la poignée et là tout le monde rigole mais enfin après signature la valise lui est restituée voilà comment a commencé ce fameux séjour code # 1849 acte 1 puisque ces mêmes voyageurs reviennent en 2019 avec cette anecdote en tête.